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Les témoignages de victimes permettent d’ouvrir les yeux à d’autres femmes qui soufrent mais qui ne font pas encore le rapprochement avec les implants essure.

Les témoignages de victimes permettent d’ouvrir les yeux à d’autres femmes qui soufrent mais qui ne font pas encore le rapprochement avec les implants essure.

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4 months ago

Un moment que j’essaye de remettre en ordre le parcours que j’ai vécu depuis la pose des implants essures en Septembre 2016. premier écrit que je souhaitais faire oral et filmé mais je le ferais dans un second temps avec plus de recul.
Moi c'est Lauranne 40 ans et 3 enfants
Il y a 10 ans après donné naissance à mon 3ieme enfant, ma décision d’une ligature ( simple dans ma tête) était déjà prise pour 2 raisons : 3 enfants me remplissaient de bonheur et j'étais en procédure de divorce enclenchée pendant ma grossesse ( je ne concevais pas l’idée de pouvoir avoir un autre enfant d'un père différent sachant que je me retrouvais avec une garde exclusif dans le sens ou mon ex et moi habitions à Singapour et que je suis rentrée seule en France aux 18 mois de ma fille ).
Retour en France Janvier 2011 j'ai déclenché une polyarthrite rhumatoïde et fibromyalogie. Je l’aurais eu de toute façon mais le choc de rentrer a dû accélérer le processus de la maladie. L’acceptation de la maladie fut compliquée ainsi que de trouver un traitement me convenant.
En 2015 je demande à mon gynéco un ligature simple des trompes mais le sujet a été reporté car début du cancer du col en stade 1 (qui a disparu en un an) .
Septembre 2016 il me propose une ligature soit disante miraculeuse par un système de ressort… aucune autre alternative m’est proposée et lui faisant confiance j’accepte. Aucun questionnaire ne sera posé, aucun effet secondaire évoqué ni même l’irréversibilité des implants juste une date posée 15 jours après pour l’intervention.
Celle-ci se passe sans souci pour ma part et sans anesthésie.
Novembre 2016 je commence à me sentir fatiguée je mets cela sur le compte de la PR (discours de ma rhumato à qui je n’ai parlé des implants … parle t on tous les jours de son moyen de contraception ??? pas vraiment)
Je commence à de moins en moins dormir (je dormais déjà mal dû aux douleurs articulaires de la PR mais celles-ci se font de plus en plus fortes)
Décembre 2017 reprise d’un travail d’aide à domicile je me fatigue de plus en plus vite idem je mets ça sur la pénibilité du travail plus les 3 enfants qui me demandent de l’attention et de l’énergie.
J’adapte mon emploi du temps pour ne travailler que le matin pour pouvoir me reposer tous les après-midi.
Juin 2017 un soir ma fille rentre de l’école j’ai un mot de l’instit elle ne voit plus le tableau. Direction ophtalmo le verdict tombe elle a fait une dégénérescence maculaire et perdu toute la vision centrale en 48 heures. S’en suit un long parcours pour elle et pour moi de fait pour sauver les parties non atteintes, le côté administratif et le quotidien à changer : elle est malvoyante et comme toute maman je me dévoue à 10000% pour elle. Je mets de côté mes soucis de santé bien que présent et pesant car de nouvelles douleurs apparaissent chaque jour. Bien évidemment le corps mettra cela sur le choc de la malvoyance subite de ma fille qui a entraîné une aggravation de la PR.
Novembre 2017 je craque je n’en peux plus j’ai mal je suis tout le temps fatiguée les changements d’humeur me perturbent passant d’un état euphorique à un état dépressif en quelques minutes. La psy qui me suit diagnostique un « burn out maternel » et je me fais hospitalisée en clinique psy. Mes douleurs permanentes ne sont pas prises en comptes ni même ma fatigue…je m’entends dire que c’est une invention de ma part que je dois juste apprendre à me poser. Sauf qu au bout de 15 jours où je me pose ça ne va pas mieux même pire, n etant pas considérée je signe une décharge.
Décembre 2017 qq jours avant Noel un samedi soir je fais une hémorragie digestive au niveau intestinale. Urgence hospitalisation 4 jours. Aucune explication à celle-ci sauf m’entendre dire « vous prenez trop d’anti douleurs ».
Quelques jours après Noel je ne dors plus du tout mes jambes bougent toutes seules et me font très mal …Je consulte seulement au bout de 15 jours : syndrome des jambes sans repos.
Prise de sang je suis en grand manque de fer. Je ne supporte pas le fer par voie orale donc rehospitalisation en hôpital de jour pour des perfs de venofer. Le syndrome s attenue mais 3 mois après revient. J’ai de nouveau la ferritine dans les chaussettes et rebelote perf de fer ….et 3 mois ça recommence …Je ne fixe plus le fer. Je suis en anémie permanente donc ça explique ma soit disante fatigue chronique…
Je me sens diminuée de jour en jour. La rhumato ne comprend pas. Aucun traitement ne fonctionne. Rien ne me fait dormir (je dors depuis le mois de septembre entre 2 à 3 heures par nuit). Tout m’énerve, je m’énerve, je suis à bout de ne pas comprendre pourquoi j’ai des douleurs permanentes qui ne ressemblent pas à celle de la PR (comme de coups de couteaux au niveau des genoux et du dos) rester assise devient douleur, sortir autre que pour aller travailler devient impossible. Plus de vie sociale, la vie familiale devient pour moi une charge, le moindre bruit m’exaspère, je n’ose même plus dire j’ai mal ou je suis fatiguée.
Février 2018 sur ma demande et appui de la psy et rhumato, j’obtiens un RDV au centre anti-douleur. Je me sens comprise dans la douleur incessante que j’exprime et que je vis mais aucune solution ni explication ne sont trouvées. Je dois faire avec …apprivoiser ces nouvelles douleurs qui me pourrissent la vie.
Je suis envahie par un sentiment d’impuissance face à ce corps qui me fait souffrir et que je commence à détester. Je ne comprends pas comment une PR qui en soit n’est pas grave ( par rapport à certains cas) peut se dégrader à cette vitesse. Comment est ce possible d’avoir une crise qui dure depuis plus d’un an et demi sans accalmie ( alors qu’avant essures les crises étaient de 3 à 6 semaines maximum et 3 à 4 fois par an) . Pourquoi je n arrive plus à dormir ? Pourquoi suis-je atteinte aussi d’un coup de sueurs nocturnes ( le gynéco me dira que ce sont des symptômes de pré-ménopause… ? Pourquoi suis-je toujours fatiguée même en arrivant à caler une sieste tous les après-midi ? J’ai l’impression de porter un sac de grosses pierres sur le dos.
Changement de travail en Avril 2018 je prends un poste d’AVS mais l’angoisse de travailler l’après-midi est terrible pour moi. Heureusement mon lieu de travail se trouve à 5 minutes et ayant une reconnaissance adulte handicapée j’ai le droit à une pause méridienne de 2 heures. Je suis heureuse de trouver enfin un emploi stable cependant mon temps de déverrouillage de cette PR aggravée est passé de 45 minutes à 2 heures. Je dois donc me lever à 5 heures du matin pour commencer à 8h30 (dont 30 min que je consacre à ma fille, mes ainés ouf se débrouillent seuls) . A 11h30 je m’échappe en courant façon de parler avec mes genoux en feu). J’ai déjà l’impression d’avoir abattu 2 journées de travail. Si j’ai le temps et le courage je rentre vite dormir chez moi sinon je dors dans ma voiture sur le siège arrière emmitouflée dans une grosse couverture car j’ai toujours froid. 13h30 je dois reprendre les après-midi sont très longues pour moi et je dois faire de gros efforts pour me concentrer car je sens ma mémoire et ma capacité d’attention qui me jouent des tours. 16h30 je finis avec la boule au ventre de me dire que je dois encore faire tout le reste, enfiler mon tablier de maman …repas, ménage, courses, trajets, devoirs…que je fais par obligation et non plus par plaisir.
Je suis aussi souvent malade. Etant immuno deprimée à cause du traitement de la PR je choppe tous les rhumes, gastro, etc des enfants de l’école. Depuis la rentrée de Septembre jusqu’à Mai j’ai eu 6 arrêts maladies soit pour crise de PR (enfin crise insupportable car la crise est permanente) ou autres. Je culpabilise à force. Je n’ose même plus dire que j’ai mal, je suis fatiguée…je fais je m’épuise je m’énerve pour un rien. J’ai envie de dormir mais à chaque fois que j’arrive à m’endormir une heure après je me réveille en nage, je dois me changer, j’ai mal, mes jambes bougent sans cesse (et ça se propage dans les bras et mains). Des idées noires m’envahissent. Mais quoi faire ? a chaque fois que je vois les médecins (généraliste, rhumato, neurologue…) je dis que je me sens diminuer de jour en jour mais je n’ai pas l’impression d’être prise au sérieux et de passer la plupart pour du temps pour une folle à entendre dire que je n’ai qu’à dormir….
Passe les mois je prends sur moi j’encaisse jusqu’à ce Vendredi 10 Mai 2019 où je me lève comme d’habitude pour aller au travail et là mes jambes ne répondent plus. Impossible d’aller travailler tant pis j’en ai marre. J’appelle mon généraliste qui comme me répondra comme toujours « crise de PR prenez des anti douleurs je vous arrête pour la journée et reposez-vous ». Mais ce jour-là coincée chez moi je profite de passer quelques coups de téléphone et UN sera un tournant dans ma vie. Une amie à qui j’explique la situation du jour me pose LA QUESTION « as-tu des implants essures ? » Ma réponse positive elle m’explique beaucoup de choses…. Et en lisant divers témoignages sur le groupe Women Essures France je réalise enfin la source de ma soit disante dégradation de la PR et je n’ai aucun doute.
Je prends de suite RDV avec le seul gynéco qui l’on me conseille et qui a sauvé plusieurs femmes.
RDV le 16 Mai verdict essures cassés, endométriose, fibrome de 2 cm . … Le choc pour moi ! Je fonds en larme et en même temps la colère me gagne ! Le DR S m explique aussi pourquoi je suis si fatiguée, les douleurs, mes problèmes de mémoires, mes jambes sans repos… Ces foutus implants sont fait de métaux lourds !!! Je suis tout simplement intoxiquée !!!
Seule solution hystérectomie sub totale au plus vite.
IRM le 5 juin et j’ai été opérée le 11. Tout est allé si vite que je n’ai pas réalisé ce qui m’arrivait !

Maintenant à plus de 15 jours post op je suis une victime, colère d’avoir été prise pour un cobaye, colère d’avoir eu mon intimité mutilée dont je dois faire un deuil tout ça parce que j’avais fait le choix de plus vouloir d’enfant, une colère énorme contre le gynéco qui m’a posé ces implants retirés du marché en 2017 et ne avoir été informée, colère d’être passée pour une folle et de ne pas être comprise, colère de mettre fait voler quasi 3 ans de ma vie et je ne sais toujours pas comment j’ai fait pour tenir dans cet état là.
Je sais que ce n’est pas fini…mais pas envie d’y penser maintenant
Mais pour finir sur une note positive car c’est important : JE REVIS depuis mon réveil de l’opération ! Mes douleurs aux genoux et dos ont miraculeusement disparu (je n’ai plus que celles de la polyarthrite et franchement elles ne sont rien par rapport à ce que je vivais sous essures), je n’ai plus cette chape de plomb sur les épaules et JE DORS !!!!!!!
Je remercie aujourd’hui mes enfants et mon entourage qui eux non jamais émis aucun jugement sur mon état mais de l’inquiétude. Un merci énorme à cette amie qui m’est très chère d’avoir posé cette question. Merci aux groupes Women Essures qui sont des personnes formidables. Merci au DR S de prendre soin de nous femmes victimes de ces implants avec bienveillance et professionnalisme. Merci à celui qui m’a tenu la main avant et après l’opération et d’être aujourd’hui à mes côtés
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sous son ail ma petite chienne Volga, "mon Parrain"" ma copine Yolaine " qui a pris soin de moi pendant ma convalescence....etc

je vous embrasse tous et toutes 😘😘😘😘😘😘😘🥰🥰🥰🥰🥰
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A présent, j'en parle beaucoup autour de moi pour aider ses autres femmes qui sont dans ce même cas.
Je suis une victime d'essure !

Aujourd'hui, j'aimerais remercie toutes ses filles qui m'ont accompagnées, en particulier Marie Laurence qui s'attaque à un autre combat 💪💪.
je remercie certains membres de ma famille " ma fille Gwendoline"qui a beaucoup souffert de me voir dans un tel état, "ma cousine Séverine"qui a pris
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(je pense et veux dire un mots... il en sort un autre de ma bouche) je suis souvent maladroite (serais-ce dû au fait que je suis amoureuse depuis 1 ans ? qui peut le dire !! ou du fait de ses cochonneries) Depuis, j'ai retrouvé goût à la vie. Je marche, je bricole, je ne fais plus de sieste de presque 3h.... je revis !
Voilà comment essure m'a volé 5ans de ma vie, j'ai cette désagréable sensation d'avoir été violée, abusée par le laboratoire Bayer.
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Bonjour.
Voilà comment à commencer l'enfer de ma vie avec essure. 02/02/2012, pose des implants. Durant la pose sous hypnose, j'ai eu une forte douleurs côté droit... je suis assez résistante a la douleurs. Quelques semaines après... des douleurs, de la fatigue mais je n'y prête pas attention. Puis, les mois voir les années passent, avec ses mon de douleurs de plus en plus instances. Je change plusieurs fois de travail, j'ai d plus en mal et suis de plus en plus fatiguée. Mes douleurs de moins en moins supportables dans tout le corps. Je consulte mon gynéco en urgence, elle me fait divers examens ne trouve rien ! par contre en échangeant avec elle, elle laisse sortir le mot "essures", a ce moment comme par enchantement, mon subconscient réagi. je commence à me poser 36000 questions. Pourquoi n.a t'elle pas développer le fond de sa pensée ??? que c'est elle sur cette méthode ??? y a-t-il d'autres femmes qui ont ceux genres de réactions ??? en attendant rien ne s'arrange bien au contraire. Les douleur sont de plus en plus insupportable. diffusent et éparse. Inflammation des sinus, des épaules, genoux. brûlures d'estomac, chute importante de cheveux, fatigue chronique, perte de libido.... j'avais l'impression d'avoir pris plus de 10 ans !! généraliste qui me prescrit des anti-inflammatoire, antidouleur (de plus en plus puissant jusqu'à la morphine) douleur fort (j'ai oublié le nom du premier). Examens, prise de sang, échographie etc... on ne trouve rien, il me dis qu'il faut que je fasse du sport (à savoir que je suis bouchère, c'est un métier qui est assez physique je bouge énormément je marche beaucoup) avec cette fatigue chronique, j'ai qu'une hâte quand je rentre du travail c'est de dormir ! Je me fais une raison, je me dis que je ne suis plus tout jeune "à savoir que je n'avais que 42 ans lors de la pose d'essures " vie sera douleurs et souffrance psychologique.
Mon employeur actuel, essaie de soulager mon travail, mes collègues me soutiennent il voit il ma souffrance.
M'a vie est devenu un enfer, plus de sorties, plus de ciné, plus de soirées, je suis devenue une épave, je ne tient plus la route. D'ailleurs, conduire était devenu dangereux pour moi, j'ai fais des fautes d'inattention au volant me mettant en dangers. j'ai eu quelques accidents, par bonheur rien de grave. je n'aime plus prendre le volant du ma voiture, j'ai peur !!!Je vends ma voiture et continue à aller au travail en bus. 1 heure de route au lieu de 20 mn. Malgré tout, j'ai toujours été à l'heure au travail et toujours présente jusqu'à l'intervention de retrait. ma fatigue était tellement intense... Qu'en rentrant du travail à midi, je faisais une sieste de plus de 2h pour reprendre le travail à 15h et le soir quand je rentrais du travail à 19h, j'avais qu'une hâte c'était de retrouver mon lit.
En novembre 2016, j'ai rendez-vous chez ma gynéco encore une fois. je lui parle des essures, des douleurs depuis leurs pauses, de cette fatigue chronique et là..... enfin, elle accepte de me dire qu'il y a d'autres femmes qui ont des soucis avec ses essures et qu'il faudrait penser à prendre rendez-vous avec le gynécologue chirurgien qui me les a posé pour faire un retrait.
ni une ni deux, une fois sorti du cabinet je joins la secrétaire du chirurgien qui me donne un rendez-vous rapide j'ai rendez-vous rapide... dans les 15 jours suivants.
En décembre 2016, je le vois et suis choquée par son manque de compassion. je décide donc de ne pas me faire opérer dans cet hôpital et on choisit un autre avec les conseils de ma cousine.
la rebelote, j'ai rapidement un rendez-vous avec le gynécologue chef de service. je suis devenu tellement agressive, que ma fille m'a proposé de venir avec moi pour pouvoir temporiser les choses. C'est un pro essures, comme dirait les sisters. il est sceptique mais à l'écoute.
De ce moment tout va assez vite... test allergique, échographie... etc
Puis, la date de retrait est fixée au 22 mai 2017 (hystérectomie total, plus le col) 4 jours d'hospitalisations.

pour toutes celles qui pense ou à qui on a dit que c'est une opération banale, environ 15 jours après l'opération et j'ai dû à nouveau être hospitalisé en urgence malgré ma vigilance, à la fin de l'opération quand ils ont cottorisé pour éviter une hémorragie (en prime j'ai des soucis de coagulation) ils ont touché l'uretère du rein droit qui c'est rétracter. j'ai eu des douleurs horrible, insupportable. ils m'ont envoyé en urgence dans le plus grand hôpital universitaire de ma région (j'en ai fait 2 autres en prime). Pour régler ce souci, j'ai dû subir 5 autres interventions (sous anesthésie générale ou péridurale)
Janvier 2018 c'est enfin la dernière intervention ouff !! je n'en peux plus de tout ça.
Rapidement, je constate que je suis vraiment mieux. Je suis beaucoup moins fatiguée, je n'ai plus toutes ses douleurs. seul persiste, mes trous de mémoire, mes soucis d'élocution (je pense et veux dire un mots... il en sort un autre de ma bouche) je suis souvent ma
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Bonsoir, j'aimerais partager avec toutes les victimes des implants essures, mon témoignage. ... Voir plusVoir moins

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MC Prieur

Bonjour je m'appelle Marie-Claire PRIEUR j'ai 45 ans je suis maman de 5 enfants. Mon petit dernier est né dans ma 40 ème année. De nature très fertile et ne supportant pas le stérilet, j’étais tributaire de la pillule qui fonctionnait (où pas), nous avons décidé mon époux et moi de solliciter une ligature des trompes après la naissance de notre dernier enfant.

Malgré une césarienne d’urgence en juin 2013 la ligature des trompes que j’avais sollicité en mars 2013 pendant ma grossesse ne m’a pas été faite.

Les essures m'ont été proposés au motif que la ligature des trompes chirurgicale ne se faisait plus, et que cette nouvelle méthode regorgeais de bienfaits (confort de la patiente pas de chirurgie ouverte ni hospitalisation...). Je me sais allergique au Nickel depuis mon adolescence (bijoux fantaisie, boucles de ceinture) mais cette question ne m’a jamais été posée. Le Gynécologue m’a vanté tous les bienfaits de ce dispositif sans jamais me parler de sa composition et je lui ait fait confiance. Aucune question sur d’éventuelles allergies aux métaux ne m’a été posé.

Ainsi ils m'ont été implanté le 27 novembre 2013. Dès la mi-mars suivant j'ai dû subir l'ablation du faisceau de Kent (malformation congénitale provoquant une onde delta nommée Wolff Parkinson White) qui me provoquait depuis l'age de 19 ans des tachycardies dont je m’accommodais très bien car elles étaient courtes en durée et rares.
Au bout de 2 mois et demi d'essure elles se sont produites plus souvent avec une durée beaucoup plus importante.

j'ai aussi développé à cette période de nombreuses tâches cutanées, prurigineuses et dépigmentées, accompagnées de démangeaisons insoutenables qui ont été prises pour des champignons pendant plusieurs années, puis finalement diagnostiquées en novembre 2017 de Mycosis Fongoïde à lymphocytes T ( lymphomes cutanés). J’ai été hospitalisée en novembre 2017 pour un bilan d’extension de mon Mycosis Fongoïde, pendant lequel il a été découvert que j’avais une prolifération de lymphocytes T avec une clonalité majoritaire. Pendant ce séjour lors d’un scanner thoracique adomino-pelvien le médecin m’a fait part de mes fibromes utérins et de « clips » à proximité il m’a donc orienté vers le gynécologue de l’hôpital, au vu de ma sensibilité hypogastrique, qui à procédé à un frottis sans anomalies particulières, mais saignant au contact.

C’est le chef de service dermatologie qui m’a aidé à faire ce lien entre essure et mon état, car j’attribuais ma fatigue intense aux nombreuses anesthésies qui m’avaient été administrées en peu de temps (césarienne d’urgence pour mon dernier enfant avec 2 péridurales et une AG, puis 3 mois plus tard ablation du faisceau de kent Anesthésie locale, puis les essures de nouveau Anesthésie Générale )

Pendant ces années, j 'étais assiégée de douleurs pelviennes intenses irradiantes dans les lombaires, migraines avec aura, gonflement des paupières cervicalgies et fatigue intense perpétuelles, lésion sclérosante mammaires et fibromes utérins, hémorragies, métro-ménorragies, douleurs dorso-lombaires et musculaires syndrome de canal carpien, trouble de l'élocution, de l'orientation et de la mémoire immédiate, perte de poids (14 kg) perte de libido, perte de cheveux. Je me sentais mourir à petit feu, comme si j'avais 90 ans. J’ai perdu mon emploi à cause de ma désorientation et mes troubles de la mémoire et ait fait une dépression ( conductrice de car).
J'ai fait extraire les essures en Janvier 2018 par hystérectomie et salpingectomie bilatérale voie vaginale avec conservation des ovaires.

Tous les autres symptômes avaient aussitôt disparus, la fatigue écrasante et constante avait laissé place à une légèreté incroyable.
J’ai cependant conservé des trouble de la mémoire et de l’élocution par moment.

Mes lésions aux seins diagnostiquées en Octobre 2017 sont apparues sous essure avec une absence de signe de malignité, elles ont par ailleurs formidablement régressés en taille et en classement, en passant de plusieurs centimètres à quelques millimètres 3 mois après l’hystérectomie de janvier 2018.

Malheureusement après le retrait des essures, en novembre 2018 celles-ci avaient évoluées en double carcinome in situ et infiltrant, cancer du sein invasif et hormono-dépendant. J’ai dû subir une mastectomie le 18 Décembre 2018.
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Anonyme :

Je vais avoir 50 ans. J'ai posé les implants essure le 21 octobre 2015. Je n'ai fait le rapprochement avec mes problèmes de santé que récemment. Voilà ce qu'on a retracé avec mon généraliste : rapidement après, grosse fatigue et douleurs articulaires. Dirigée vers un premier rhumatologue qui diagnostique une polyarthrite rhumatoïde, un peu atypique, qui prescrit de la cortisone et du plaquenil (que je ne prends pas, étant toujours en train d'allaiter mon dernier né). Au mois de juin 2016, n'en pouvant plus des douleurs, je donne la dernière tétée. Je vois un autre rhumatologue qui réitère le diagnostic de polyarthrite, mais devant l'absence de déformation, ne propose pas de traitement de fond. ( Kiné et cortancyl si douleur). Je suis toujours très fatiguée. Les racines qui supportaient des bridges dans ma bouche cassent les unes après les autres. En mars 2018, je fais poser 3 implants dentaires en titane. Quelques semaines après, grosse fatigue qui nécessite un arrêt de travail. Enfin en janvier 2019, pose d'un nouvel implant et depuis oedèmes , tendinites, douleurs articulaires et fatigue +++. Récemment je déjeune avec une amie qui m'explique son parcours du combattant pour retirer les implants essure qui lui avaient pourri la santé. Et là prise de conscience. Adhésion au groupe, recherches sur internet. Probablement une allergie au titane. J'ai rdv avec le dentiste le 19 et avec le gynéco le 26. J'habite dans le pas de Calais
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